15/06/13
FRAYEUR SUR LA FORTE MILITARISATION DU NORD-EQUATEUR "http://www.lepotentielonline.com/
Pas de foyers de tensions officiellement en ébullition à l’Equateur. Pourtant, la province, particulièrement ses territoires du Nord, est fortement militarisée. Des troupes étrangères s’y amassent. Un nouveau Kivu serait en gestation au nord du pays. Jeudi dernier en plénière de l’Assemblée nationale, le député José Makila, élu de Gemena, a soulevé le problème, exigeant des explications du ministre de l’Intérieur. Que cachent ces intenses rotations d’avions militaires transportant des troupes, des armes et des munitions ? A Richard Muyej, le patron de l’Intérieur, d’éclairer l’opinion.
En accueillant en 1994, les fugitifs du génocide rwandais, la République démocratique du Congo a ouvert une boite de pandore dont elle a du mal à se défaire jusqu’à sa faire. En effet, en 1994, des réfugiés rwandais, majoritairement Hutu, traversent la frontière orientale de la RDC, avec armes, munitions, bagages, familles, banque centrale, …. C’est de là que nait le phénomène FDLR.
Deux ans après, soit en 1996, les armées rwandaise, ougandaise et burundaise se coalisent autour de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL). Officiellement, l’AFDL n’aura pour seul objectif que la chute du régime Mobutu. Mais, le soutien des armées étrangères visera essentiellement la neutralisation des génocidaires rwandais, en cavale dans la partie Est de la RDC.
Depuis 1996, le Rwandais se sert de la présence des FDLR dans les provinces de l’Est de la RDC pour mettre en œuvre son plan de déstabilisation de la RDC. Si bien qu’à ce jour, les FDLR passent désormais pour un fonds de commerce du régime de Kigali. Le président Kagame brandit le spectre du génocide afin de couvrir les forfaits commis dans l’Est de la RDC.
Apparemment, Kinshasa n’a pas tiré les laçons des événements de 1994. Depuis, l’histoire semble se répéter dans la province de l’Equateur, à la suite de la chute du régime centrafricain de François Bozizé. Kinshasa qui n’a pas caché ses penchants envers l’ex-président Bozizé feint d’ignorer les conséquences de la magnanimité dont il a fait montre en 1994 envers les troupes de l’ex-président Habyarimana.
Comme en 1994, en mars 2013, dès le lendemain de la chute de François Bozizé, les troupes fidèles à Bozizé ont traversé la frontière congolaise, à côté d’autres civils centrafricains, avec armes et munitions. Une bonne partie de ce contingent centrafricain a été signalé dans la ville de Gemena. Depuis la fin de règne de Bozizé, la ville de Gemena est devenue la plaque tournante d’un ballet aérien que l’Equateur n’a jamais connu auparavant. Même au temps, de la rébellion des « Enyeles », pareille militarisation n’était pas enregistrée. Des avions militaires atterrissent chaque jour et débarquent du matériel militaire et des troupes étrangères.
Une forte concentration des troupes sud-africaines est signalée dans le Nord de l’Equateur, au départ de la ville de Gemena. L’on se rappelle qu’avec l’avancée des troupes rebelles centrafricaines de la Séléka, l’Afrique du Sud avait positionné un contingent à Bangui, capitale de la République centrafricaine, pour protéger le régime chancelant de Bozizé. Que les mêmes sud-africains se concentrent massivement à quelques kilomètres de la frontières centrafricaine, après avoir subi le douloureux revers de Bangui, il y a de bonnes raisons de se poser des questions.
Le pavé de Makila
C’est le point abordé jeudi 13 juin par José Makila Sumanda, député national élu de Gemena, dans une question d’actualité présentée en plénière de l’Assemblée nationale. La présence massive des militaires au Nord de la province de l’Equateur crée une véritable psychose au sein de la population locale, note José Makila. Dans sa question d’actualité, l’élu de Gemena a exigé des explications du ministre de l’Intérieur. « La partie nord de l’Équateur est fortement militarisée. Les militaires sont partout, à partir de Yakoma jusqu’à Zongo. La population ne comprend plus rien. Elle se sent en insécurité, parce qu’il n’y a pas de guerre chez nous », a-t-il déclaré, cité par Radio Okapi.
Selon lui, cette forte présence militaire ne se limite plus qu’à la seule ville de Gemena. Elle s’étend désormais sur plusieurs territoires de l’Equateur, jusqu’à la frontière centrafricaine. Les populations des territoires de Yakoma, Zongo, Gemena, Mobayi-Mbongo, Businga, Budjala et Libenge vivent désormais dans la peur.
« En tant que députés nationaux, nous devons savoir ce qui se passe chez nous pour informer la population. Nous demandons que le ministre de l’Intérieur nous dise exactement ce qui ne va pas dans le coin », soutient-il.
L’élu de Gemena, président de l’ATD, un parti politique de l’Opposition, s’étonne en même temps de cette importante mobilisation militaire, alors que la province de l’Equateur ne compte aucun foyer de tensions.
Perplexe, José Makila rappelle que s’il y avait un problème d’insécurité dans la province, c’est la population qui devait alerter les forces armées. Ce qui n’a pas été le cas, constate-t-il. Alors pourquoi tant de militaires étrangers dans le Nord-Equateur ? La question est dans toutes les lèvres.
Réservé, le gouvernement entretient subtilement le suspense. Pour quelle raison ? Nul ne le sait, pour l’instant. Mais, des sources indépendantes rapportent que depuis mars 2013, des rotations des matériels de combat et des hommes des troupes, essentiellement sud-africains, sont signalées dans le Nord-Equateur.
Concernant les troupes sud-africaines, le porte-parole du gouvernement avait indiqué qu’il s’agissait d’une équipe d’avance de la brigade spéciale onusienne mise en place par la résolution 2098. Le contingent militaire sud-africain est donc appelé à rejoindre les positions de l’Est de la RDC dans le cadre de la mission lui confiée par le conseil de sécurité des Nations unies.
Alors, si tel devait être le cas, pourquoi les a-t-on délocalisées en Equateur, soit à plus de 1.000 km de leur zone de déploiement, c’est-à-dire l’Est de la RDC ? Il y a bien anguille sous roche. Et, l’élu de Gemena, natif de l’Equateur a bien des raisons de s’inquiéter. Outre le rançonnement des populations qu’il dit redouter, il y a pire, notamment l’explosion de la violence dans l’Equateur. Juste à côté du voisin centrafricain qui n’a pas encore retrouvé sa stabilité, depuis la chute en mars 2013 de Bozizé.
L’autre question qu’on se pose est celle portant sur le choix de l’Equateur, comme lieu de transit des troupes sud-africaines. Si l’Equateur a été choisi comme province de transit des troupes étrangères à intégrer dans la brigade d’intervention, pour quelles raisons les troupes tanzaniennes, également concernées par cette opération, n’ont-elles pas suivi le même itinéraire ?
L’on se rappelle que les troupes tanzaniennes sont les premières à débarquer à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, considéré comme point d’ancrage de la brigade d’intervention en RDC. Mais, contrairement aux Tanzaniens, les Sud-africains ont préféré s’isoler à plus d’un millier de kilomètres du lieu des opérations.
Anguille sous roche
Qu’est-ce qui se cache donc derrière cette présence insolite ? Répondre à cette question, c’est trouver la clé de l’énigme de la forte concentration militaire dans le Nord-Equateur. La Rd Congo servirait-elle de base arrière dans une hypothétique expédition punitive sud-africaine, après la raclé de la Séléka ?
A la chute de Bozizé, l’armée sud-africaine, venue en renfort aux troupes loyalistes, avait subi d’importantes pertes en vies humaines. Se préparerait-elle à une vengeance ? Ce n’est pas exclu. A tout point de vue, cette démarche ne serait pas évidente. Cependant, gardée secrète en plus haut lieu, la présence des troupes étrangères dans le Nord-Equateur, sans apporter une explication plausible, ouvre la voie à des conjectures de toutes sortes.
Toujours est-il que Kinshasa doit tirer les leçons du passé. La légèreté avec laquelle la RDC (Zaïre à l’époque) a géré en 1994 le dossier des réfugiés rwandais, civils et militaires, a été à la base de la création de FDLR, avec comme corollaire la succession des rébellions dans l’Est de la RDC.
La forte présence militaire dans le Nord-Equateur où l’on compte désormais, à côté des unités des Forces armées de la RDC, des troupes étrangères, dont les Centrafricaines, autrefois fidèles à Bozizé, des Sud-africaines et, selon certaines sources, des troupes ougandaises, est un véritable cocktail Molotov qui peut exploser à tout moment.
Qu’en serait-il alors au premier crépitement d’armes ? Le gouvernement doit prendre la mesure du foyer des tensions qui couve dans le nord-Equateur. L’heure est venue de mesurer le danger réel que fait peser cette situation. Avant que le pire ne se produise.
Après le front troublé de l’Est, la RDC n’a pas intérêt à en entretenir délibérément un autre dans sa partie Nord. L’inquiétude des observateurs est de voir la province de l’Equateur servir de base à une nouvelle vague d’insécurité qui risque d’embraser tout le pays. Encore une fois !
Soldats sud-africains en déploiement dans la province de l’Equateur, loin des positions de la brigade d’intervention, déployée à l’Est.
14/06/13
Djolu en marche : suite échange sur l'économie informelle,.....
Yannick Bokasola Il n’y a aucun investissement public. Dans ces conditions, il n'y a aucun effet d'éviction alors que les investissements publics sont pourvoyeurs d'emplois. Au lieu de libérer une fraction de la main d'oeuvre au chômage, cette grande partie de la population est larguée au marché de l'économie informelle. Comment pouvez-vous expliquer un responsable d'une famille qui transporte les bidons de Sésé pour ne toucher que 1000 CDF à la fin de la journée et après déduction de ses dépenses courantes (Cigarettes, une mesure de lotoko, restaurant....), il reste avec 500 CDF. Sa famille ne trouvera pas l'équilibre. D'autant plus que celui-ci ne trouve un emploi, ce créneau ne fait que renforcer la paupérisation de son foyer et surtout que si nous nous référons à une corrélation entre l'évolution des prix au marché et les encaisses oisives de la cité de Djolu. On ne peut y parler de l'Epargne, car c'est une contrée sous-bancarisée. Le marché du travail à Djolu semble être atypique. Il faut des études minutieuses ! C'est question de prendre un certain nombre d'initiatives; nous le pensons ! Pour les tireurs de Raphia par ex. Faut-il les regrouper en Coopératives où les recettes seront centralisées dans une même caisse et opérer une redistribution des salaires à la fin de chaque moi ? Autre chose qui est à déplorer à Djolu est le comportement des détenteurs des forces productives. Leur comportement risque de surpasser le Capitalisme, car le système Capitaliste dans son évolution, après avoir vu dans le rétroviseur les dégâts qu'il a commis, il s'est transformé à l'économie sociale de marché qui n'est autre chose qu'un système qui pense aux couches les défavorisées de la population. Ici, je me réserve de donne la liste pléthorique des preuves. Comme la pauvreté qui sévit à l'Equateur en général et à Djolu en particulier n'est pas un phénomène économique, l'éradiquer devient aussi un problème structurel. Beaucoup d'initiatives peuvent être prises en compte : Redonner la valeur à l'agriculture, Aménager les espaces portuaires et autres routes de dessertes agricoles du territoire, Micro crédits, Micro finances mais aussi le changement des mentalités..... Merci à tous les caractères qui nous ont donné le jour ! Le fruit de ces pensées comprend aussi mes riches entretiens avec certaines personnalités de Djolu. (Analyste Économiste à moi-même).
il y a 20 heures · J’aime
Roger Boketsu très bien, il faut penser un jour organiser une rencontre ou conférence peu importe le nom qu'on pourra donné, mais l'essentiel sera de réunir à Djolu les représentants de toutes les couches et forces vives de Djolu où on parlera de l'économie, la politique, l'environnement,... et produire un plan de développement avec des recommandations qui partiront de la base au sommet ( village, groupement, secteur, territoire, district, province et national). Ce document traduira les attentes des djolois et sera une feuille de route pour nos élus provinciaux et nationaux aussi, toutes les autorités locales commençant par le chef de village. Le jour où nous réaliserons ce rêve, nous serons capable de donner des pistes des solutions aux problèmes qui rongent notre coin. Le vrai développement doit partir de la base, malheureusement le cas de notre pays, on réfléchis dans les bureaux climatisés de Kin pour imposer la population leurs volontés. Même la conférence Nationale organisée dans notre pays devait être une conférence d'harmonisation des problèmes et résolutions de chaque territoire, district et province en vu d'adopter un plan national de développement. Malheureusement tout se limite à Kinshasa avec des partenaires étrangers. Si le secteur informel est beaucoup plus développé dans notre pays parce que la population ne se reconnait pas à travers leurs dirigeants d'où manque de confiance et ça sera très difficile de relever le défi de développement. A suivre,.....
Pour quelle opposition en RDC ?
ublié le vendredi 14 juin 2013 01:29
Écrit par Pitshou Mulumba
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Assemblée nationale
L’unanimité de l’Opposition dans le retrait de la pétition contre le président de l’Assemblée nationale est mise en cause par six députés nationaux de cette plate-forme. Selon eux, le revirement vécu renforce le discrédit dans le chef de certains opposants.
Un groupe de six députés nationaux de l’Opposition, à savoir Martin Fayulu, Albert-Fabrice Puela, Toussaint Alonga, Ditu Monizi, Serge Mayamba et Kovo Ingila, condamnent le « rétropédalage » des présidents des groupes parlementaires et des députés nationaux qui ont retiré la pétition, sous-tendant la déchéance du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku.
Au cours d’une déclaration faite à la presse, hier jeudi 13 juin à Kinshasa, ce groupe de députés reproche aux présidents des groupes parlementaires de l’Opposition, le non respect d’un préalable, celui de requérir l’avis de tous les signataires de la pétition.
« … Avec des réserves sur des questions spécifiques contenues dans ladite pétition, et de bonne foi, nous avions apposé notre signature sur le document, croyant en la sincérité de ses initiateurs… », a déclaré le député national, Martin Fayulu.
Le revirement spectaculaire autour de cette pétition a-t-elle porté atteinte à l’image de l’Opposition dans son ensemble ? C’est du moins l’avis émis par ces six députés devant la presse.
« …Nous considérons cet acte comme un outrage et un mépris pour le peuple congolais, car certains députés dits de l’Opposition ont carrément démissionné de leur responsabilité… », déclarent-ils.
Des soupçons
Le tournant de ce qu’ils qualifient de feuilleton permet au président de l’Assemblée nationale d’en sortir ragaillardi. Et c’est toute l’opinion qui s’est rendue compte que certains élus marchandaient leurs initiatives de contrôle parlementaire.
Au-delà des justifications enregistrées ça et là, notamment celle du député national Germain Kambinga réfutant allègrement les allégations de monnayage de sa motion de défiance contre le ministre des Mines, le député Fayulu et sa compagnie renforcent la problématique du discrédit qui touche même l’idéal au sein de l’Opposition.
«Il est pénible de constater que ceux qui se disent représentants du peuple transforment l’Assemblée nationale en un temple de la corruption et d’enrichissement illicite... », indiquent-ils.
Pour rappel, à l’issue d’une réunion tenue, le mercredi 12 juin, entre Aubin Minaku et les présidents de groupes parlementaires de l’Opposition, à savoir UDPS et alliés, UNC et alliés, groupe des libéraux et le MLC et alliés, ces derniers ont décidé du retrait de la pétition dans laquelle, ils stigmatisaient dans le chef de Minaku, le blocage des contrôles parlementaires et de la désignation du porte-parole de l’Opposition. Les opposants ont également accepté de revenir dans l’hémicycle après deux jours de boycott.
13/06/13
Echange sur un point dans le groupe "DJOLU EN MARCHE"
Jean Pierre Elonga
Cher (s) membres (et je sais que beaucoup d'entre vous sont formés en matière de developement et l'economie),
Dans l'introduction de leur article intitulé 'transition to market economics: employement and informal activity in rural areas', Meurs, Dobreva et Kouzhouharoda (2011) font une remarque, qui n'est pas forcément une nouveauté, mais très intéressante tout de même: "le niveau élevé de chômage et la contraction des salaires qui accompagnent la restructuration économique poussent (les citoyens/main d'oeuvre) à des nouvelles activités économiques".
Ya-t-il des traces de cette théorie chez nous à Djolu? Si oui, les quelles et si non, pourquoi pas?
J’aime • • Ne plus suivre la publication • mardi, à 20:31
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Yannick Bokasola Le chômage fait grandement partie des agrégats macroéconomiques d'un pays (Des grandeurs globales d'une économie). Sa question n'est pas à rabattre aux individualités sectorielles. En RD. Congo le chômage est de toute nature (Classique et Keynésien). La conséquence logique de cette situation est l’effervescence du Secteur informel. 80% de la population en RD Congo est dans ce secteur de l'économie noire et s'il faut réduire le débat dans les individualités, j'ose croire que les traces de l'économie submergée sont visibles à l’œil nu pour Djolu. (Distillation de l'alcool, le raphia, le commerce de chanvre.... devient de plus en plus des activités génératrices des revenus. En réalité, ces activités ne font que renforcer la paupérisation des ménages de la cité de Djolu. (Analyste Économiste à moi-même).
Hier, à 09:22 • J’aime
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Roger Boketsu Djolu n’est pas en marge de cette théorie. Les djolois sont plus dans l’informel et chacun fait ce qu’il peut. Plusieurs activités économiques sont développées mais je vais épingler la vente de boisson alcoolisé « LOTOKO » appelé aussi BOPULO ou BEPEPE A LUO. Le Maïs produit à Djou sert à 90% à la production d’alcool bien apprécié dans toute la province de l’Équateur, Orientale et Kinshasa. L’alcool de Djolu est aussi vendu au Congo Brazza à partir de Mbandaka et en Angola à partir de Kinshasa. Les petits commerçants (débrouillards) sont presque dans tous les coins de Djolu à la recherche d’alcool qu’ils obtiennent avec l’argent ou par troc. Les bidons de 20 à 25 litres sont rassemblés pour prendre plusieurs destinations : Djolu – Bokungu (200 km par vélo) ; Djolu – Boende (300 km par vélo); Djolu – Kisangani (au moins 400 km par vélo) ou encore Djolu – Basankusu – Mbandaka par Bolombo et maringa (500 et 700 km). Par Rivière un débrouillard amène une moyenne de 100 bidons. Par route une moyenne de 5 bidons. C’est pénible comme travail et transport jusqu’au lieu de consommation mais face au chômage et la contraction des salaires; c’est l’une des activités que beaucoup des familles à Djolu scolarisent leurs enfants jusqu’au niveau de l’université. Certains débrouillards ont achetés des motos, hors-bord,….. avec ce commerce. A suivre,......
il y a 16 heures • J’aime
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Jean Pierre Elonga Intéressant! Je me demande si l'informalité est due à la toxicité de certains produits ou c'est un choix individuel ou encore par manque d'un système structurel formalisant certaines activités commerciales? Paradox: d'un côté le raphia (avec la vivacité sociale qu'il amène 'après-midi de Djolu') contribue à la paupérisation (comment ça?) et de l'autre côté nous exportons le LOTOKO! Il y a aussi les communautés riveraines? Qu'est ce qui va changer si ses pratiques s'organisaient dans une synergie communautaire?
il y a 17 heures • J’aime
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Roger Boketsu Je pense que c'est un choix individuel dû à la démission du pouvoir public de formaliser beaucoup d’activités commerciales du pays. Ce n'est pas la toxicité car certaines liqueurs appelées à Kinshasa "SUPU NA TOLO" à plus forte dose d'alcool que nos BEPULO sont vendues dans des boutiques et magasins (bien que l'État vienne d’interdire à cause d'abus des jeunes) de Kinshasa. A mon avis il y a un problème d'organisation communautaire. A Djolu particulièrement, tous les producteurs et buveurs de Raphia et Lotoko ne sont pas fainéants ; dans la plupart ce sont des responsables qui nourrissent leurs familles, ils ont des champs,... et ont un horaire journalier de prise de SESE et BEPULO l'après-midi. Contrairement aux territoires voisins par exemple Bokungu centre et Befale centre, où ils commencent à prendre l'alcool très tôt le matin jusqu'au soir. Tout en restant chacun dans son activité, ils peuvent s'organiser en association des producteurs par village, groupement, secteur et une coordination territoriale, il y aura moyen de faire passer certains messages une fois organisée par exemple les sensibiliser sur l'alimentation car la plupart des producteurs et consommateurs souffrent de malnutrition seulement parce qu’ils prennent beaucoup d'alcool sans manger,.... mais l'impulsion doit venir quelque part,...... réfléchissons.
il y a 2 heures • J’aime
12/06/13
Djolu en marche
07/11/12
L'émission Grand Témoin de la Radio Okapi
Monique Julienne Ngole Lokonga est la première Congolaise qui a occupé les fonctions de ministre de l’Intérieur et ordre public dans la province de l’Equateur en République démocratique du Congo (RDC). Monique Julienne Ngole Lokonga est aussi fondatrice de l’ONG Education et droits de la femme.
Dans son entretien avec Kelly Nkute, Monique NgoleLokonga parle de son parcours politique et professionnel. Elle donne aussi dans cet échange les raisons de son combat pour l’émancipation de la femme.
19/09/12
Le rêve est toujours là
Nous avons espoir que nos idées se transformerons un jours aux espèces pour que ce coin perdu dans la foret équatoriale, respectueux de la protection de l'environnement puisse bénéficier des NTIC (Nouvelles Techniques d'Informations et de Communication) accessible à une grande partie de la population.
12/09/12
Le Groupe "Djolu en marche" sur Facebook
Le groupe Djolu en marche sur facebook est à consulter car il donne beaucoup d'info sur Djolu.
https://www.facebook.com/groups/248185898581299/
https://www.facebook.com/groups/248185898581299/
30/08/12
DJOLU TELECENTRE
Chers amis,
Notre projet "DJOLU TELECENTRE" garde toujours son importance. Trois ans et demi passées, aucun article publié. Nous nous décidons encore d'écrire et relancer ce projet utile pour notre territoire.
Dans ce monde devenu village, on peut pas imaginer qu'il y a des nombreux coins dont le territoire de DJOLU qui manque encore cet outil.
Pour nous, le souci est de donner à la population de Djolu un lieu privilégié de contact avec le monde entier.
Bien sur que AWF a une connection internet, mais celle ci est exclusivement à usage de service pour son personnel et partenaires.
à suivre,........
Notre projet "DJOLU TELECENTRE" garde toujours son importance. Trois ans et demi passées, aucun article publié. Nous nous décidons encore d'écrire et relancer ce projet utile pour notre territoire.
Dans ce monde devenu village, on peut pas imaginer qu'il y a des nombreux coins dont le territoire de DJOLU qui manque encore cet outil.
Pour nous, le souci est de donner à la population de Djolu un lieu privilégié de contact avec le monde entier.
Bien sur que AWF a une connection internet, mais celle ci est exclusivement à usage de service pour son personnel et partenaires.
à suivre,........
11/11/09
Internet à Djolu
En attendant la concrétisation de notre projet de TELECENTRE. Nous vous informons que Djolu est actuellement connecté à l'internet grâce à AWF qui travaille dans le domaine de conservation de la nature. N'étant pas actuellement sur place à Djolu, nous n'avons pas beaucoup des détails sur cette connection si elle ouverte au public.
Nous y reviendrons.
30/01/09
Bonne année 2009
27/10/08
Radio BOLOMBO
Le rêve est devenu réalité à Djolu. En effet sous l'initiative de l'ONG CDIB, le territoire de Djolu vient de se doter d'un émetteur FM. Il faut noter que c'est la MONUC section MBANDAKA qui a acheté cet équipement. La radio a été honoré lors de son inauguration qui a eu lieu le Dimanche 26 octobre 2008 d'une forte délégation du Gouvernement provincial conduite par le Vice Gouverneur son Excellence Monsieur Jean Claude BAENDE, l'honorable deputé provincial André BOFOLA, le representant provincial de la sécurité, le chef de Division Provinciale de communication Mr. Joseph LOLOMBO, et Monsieur Constat BESAU.
Nous reviendrons avec beaucoup des détails après.
03/07/08
NOTIZIA MISNA Monkey pox nella Tshuapa
Il ‘Monkey pox’ (vaiolo delle scimmie) una malattia che l’organizzazione mondiale della sanità riteneva debellata, ma di cui dagli anni Ottanta si sono verificati focolai in Repubblica Democratica del Congo, ha contagiato 470 persone, causando 22 morti dall’inizio dell’anno. Lo ha riferito il portavoce dell’ufficio di sorveglianza epidemiologica della provincia di Mbandaka (est). Le zone più colpite, hanno precisato fonti mediche, sarebbero quelle di Lingomo, con 63 casi e quella di Boende, con 42. I medici ritengono che a causare la diffusione della malattia tra la popolazione sia la consumazione di carne di scimmia e scoiattolo, poiché il virus si trasmette dagli animali all’uomo. “L’epidemia ha avuto inizio nella zona di Tshuapa e si è propagata in tuta la provincia – ha detto August Makaya, esperto epidemiologo della regione – ma altri casi sono stati rintracciati di recente in Befale e Mopono”. Appelli sono stati diffusi alla popolazione per l’identificazione dei primi sintomi e per invitare le persone ad attenersi alle norme di profilassi.
Leggi Misna
18/06/08
IL SISTEMA SANITARIO A DJOLU E I FINANZIAMENTI DELLA BANCA MONDIALE
L'Ospedale Generale di Djolu ha l'aria di una struttura abbandonata ( come mostra l'immagine in basso), mentre in realtà conta la presenza di tre medici (un direttore di Zona di Santé, un direttore dell'Ospedale e un Capo del personale) e di infermieri qualificati.

Dopo la partenza di Medici Senza Frontiere nel dicembre 2005, si aspetta ancora l'intervento di Coopi finanziato dalla Banca Mondiale e si comincia a dubitare che ci saranno delle attività effettive nel Territorio. Secondo le informazioni in nostro possesso i fondi della Banca Mondiale sono stati sbloccati nel 2007 e fino ad ora non sono stati utilizzati per realizzare il progetto che la banca Mondiale ha finanziato, ma probabilmente per tenere in piedi l'Ufficio Coopi di Boende.
Per non arrendersi alla disperazione il Medico Chef de Zone di Djolu, Dottor Apollinaire KILUNDU spende le sue energie per spiegare la situazione attuale a tutti quelli che incontra a Djolu o altrove, come mostra la foto in basso dove lo vediamo parlare con i rappresentanti di una delegazione tedesca, coordinata da Roger BOKETSU, presidente di CDIB.
Per non arrendersi alla disperazione il Medico Chef de Zone di Djolu, Dottor Apollinaire KILUNDU spende le sue energie per spiegare la situazione attuale a tutti quelli che incontra a Djolu o altrove, come mostra la foto in basso dove lo vediamo parlare con i rappresentanti di una delegazione tedesca, coordinata da Roger BOKETSU, presidente di CDIB.

A che livello la situazione tra la Banca Mondiale e Coopi è bloccata? Probabilmente solo Dio lo sa. Dal 2006 diverse equipe di Coopi sono venute a Djolu per effettuare quelle che vengono chiamate "missioni esplorative" e lunghe discussioni con i medici per accordarsi sulla convenzione... ma fino ad oggi nessuna compressa finanziata dalla BM è arrivata nei depositi di medicinali dei Bureaux centrali del Distretto dell Tshuapa.
In basso gli scaffali del deposito centrale di Djolu, in cui si trovano solo preservativi ... e dei preservativi ci occuperemo in un prossimo post
In basso gli scaffali del deposito centrale di Djolu, in cui si trovano solo preservativi ... e dei preservativi ci occuperemo in un prossimo post


per approfondire "la questione" Coopi alcuni link:
RADIO OKAPI
ALLAFRICA
RELAZIONE ATTIVITA' COOPI (punto 51)
UN DIGNE FILS DE DJOLU
Il n y a pas que le désespoir à DJOLU, certains dignes fils de ce territoire ont le souci et la conscience d'investir dans leur coin en dépit des pertes accumulées. Nous n'allons pas parlé des projets en chantier, mais ce qui existe et fonctionne. Monsieur ERIC LOKULI, a monté une baleinière qui lui a couté environs 60.000 $US avec ses propres moyens (sans appui extérieur) pour contribuer au désenclavement de son territoire. Deux voyages ont été déjà effectué KINSAHA - DJOLU/LOKELENGE - KINSHASA avec une consommation moyenne d'essence aller et retour de 85 futs par voyage. Ci dessous la photo de la baleinière au port de LOKELENGE et ce digne fils qui mérite beaucoup des félicitations et appui.

17/06/08
ATTIVITA' ECONOMICHE IN RIPRESA A DJOLU
Non c'è solo la disperazione a DJOLU, alcuni "figli del territorio" si sono impegnati ad investire in attività nella regione, nonostante le grosse perdite accumulate nel tempo. Ci sono diversi progetti in cantiere, qui vogliamo ricordarne uno che è già attivo: ERIC LOKULI ha creato una società di trasporto con una baleniera, che contribuisce al désenclavement del territorio (costo dell'impresa circa 60.000 $vUS , senza finanziamenti esterni).
Sono stati effettuati due viaggi: KINSAHA - DJOLU/LOKELENGE - KINSHASA con una consumazione media di benzina per l'andata e il ritorno di 85 fusti a viaggio (200 litri a fusto).
Qui in basso la baleniera nel porto di LOKELENGE e il Signor LOKULI, che merita molte felicitazioni e incoraggiamento.

Sono stati effettuati due viaggi: KINSAHA - DJOLU/LOKELENGE - KINSHASA con una consumazione media di benzina per l'andata e il ritorno di 85 fusti a viaggio (200 litri a fusto).
Qui in basso la baleniera nel porto di LOKELENGE e il Signor LOKULI, che merita molte felicitazioni e incoraggiamento.
14/06/08
LA SANTE A DJOLU
l'hôpital Général de Référence de Djolu, donne l'image d'une structure abandonnée (comme le montre l'image ci dessous), en dépit de la présence des trois médecins ( 1 médecin chef de zone, 1 médecin directeur et 1 médecin chef de staff) et
les infirmiers qualifiés.
Depuis le désengagement de MSF-B en Décembre 2005 , l'appui de la Banque Mondiale via COOPI se fait toujours attendre et on commence à douter de la réalisation effective des activités sur terrain. Selon les informations à notre possession, les fonds de la Banque mondiale ont été débloques depuis l'année 2007 et jusqu'à présent seul COOPI avec son personnel bénéficient au détriment de la pauvre population au non de qui la Banque Mondiale à débloquer les fonds. Pour ne pas se plonger dans le désespoir le Médecin Chef de Zone de Djolu, Docteur Apollinaire KILUNDU essaye de plaidoyer auprès de tout ce qu'il rencontre à Djolu ou ailleurs afin de les présenter la situation réelle du terrain comme la photo ci dessous montre (lors de la visite d'une délégation Allemande conduite à Djolu par Mr. Roger BOKETSU, président de CDIB)

A quel niveau la situation de la Banque Mondiale avec COOPI est bloquée ? C'est peut être Dieu seul qui a la réponse. Depuis 2006 plusieurs équipes de COOPI font des descentes sur terrain pour des soit disant mission explo et des longues discutions avec les Médecins chef de zone pour se mettre d'accord sur la convention, mais jusqu'à présent aucun comprimé de la Banque Mondiale n'a atterri aux différents dépôt des Bureaux centraux de District de la Ts
huapa.
Ci dessous les étagères vides du dépôt central de Djolu dont le seul les préservatifs occupent des places, .... nous reviendront avec les preservatifs

les infirmiers qualifiés.Depuis le désengagement de MSF-B en Décembre 2005 , l'appui de la Banque Mondiale via COOPI se fait toujours attendre et on commence à douter de la réalisation effective des activités sur terrain. Selon les informations à notre possession, les fonds de la Banque mondiale ont été débloques depuis l'année 2007 et jusqu'à présent seul COOPI avec son personnel bénéficient au détriment de la pauvre population au non de qui la Banque Mondiale à débloquer les fonds. Pour ne pas se plonger dans le désespoir le Médecin Chef de Zone de Djolu, Docteur Apollinaire KILUNDU essaye de plaidoyer auprès de tout ce qu'il rencontre à Djolu ou ailleurs afin de les présenter la situation réelle du terrain comme la photo ci dessous montre (lors de la visite d'une délégation Allemande conduite à Djolu par Mr. Roger BOKETSU, président de CDIB)

A quel niveau la situation de la Banque Mondiale avec COOPI est bloquée ? C'est peut être Dieu seul qui a la réponse. Depuis 2006 plusieurs équipes de COOPI font des descentes sur terrain pour des soit disant mission explo et des longues discutions avec les Médecins chef de zone pour se mettre d'accord sur la convention, mais jusqu'à présent aucun comprimé de la Banque Mondiale n'a atterri aux différents dépôt des Bureaux centraux de District de la Ts
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